|
Court Suzanne Lenglen Début à 11h |
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
RAFAEL NADAL
ELITE DU TENNIS MONDIAL
49 TITRES EN SIMPLE MESSIEURS
DONT 10 MAJEURS
8 TITRES EN DOUBLE
02.01.12 - Qatar open hard.
16.01.12 - Australian open. hard
05.03.12 - Indian Wells - Hard
23.03.12 - Miami - Hard
14.04.12 - Monte-carlo - Clay
21.04.12 - Barcelona open - Clay
04.05.12 - Madrid open - Clay
12.05.12 - Internazionali Roma - Clay
28.05.12 - Roland Garros - Clay
22.06.12 - Wimbledon - Grass
|
Court Suzanne Lenglen Début à 11h |
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
© Getty Images
Uzbekistan
HEAD TO HEAD
| Year | Tournament & City | Surface | Round | Winner & Score |
| 2010 |
US Open NY, U.S.A. |
Hard | R64 |
Nadal, Rafael 6-2, 7-6(5), 7-5 Stats |
| 2010 |
London / Queen's Club Great Britain |
Grass | R16 |
Nadal, Rafael 7-6(4), 4-6, 6-4 Stats |
Hoy entrené en
otro club, sorprendido porque muchos niños vinieron al entrenamiento!!
Today I had a
practice at another club and I was surprised because many childrens came!!
GANA A SIMONE BOLELLI SIN EXIGENCIAS Y ESPERA A DENIS ISTOMIN
Rafael Nadal comenzó de la mejor manera posible su camino hacia su séptima Copa de los Mosqueteros. El balear se impuso en tres mangas a Simone Bolelli cediendo tan sólo cinco juegos y espera a Denis Istomin en la siguiente fase.
Había muchas ganas de ver cómo el público francés recibía a Rafa Nadal después de polémicas pasadas. Pitos, guiñoles se convirtieron es fantasmas de humo que se esfumaron con una sonora ovación que se llevó el hexacampeón de Roland Garros. El balear, a lo suyo, se centró en lo meramente deportivo porque la empresa de ser el jugador con más Copas de los Mosqueteros le motiva sobremanera. Rafa firma un bagaje en este escenario de 46-1, siendo su última víctima el italiano Simone Bolelli, a quien derrotó sobre el rojizo tapete de la Philippe Chatrier por un contundente 6-2, 6-2 y 6-1 tras una hora y cincuenta y ocho minutos de juego.
El partido comenzó con un Rafa relajado, tanteando al italiano, variando la dirección de sus golpes y exigiéndose lo mínimo. Apenas tuvo que exigirse para lograr la primera ruptura del partido en el sexto juego. Los errores de Bolelli, precipitado y bloqueado, dejaron que el español tomara ventaja y pusiera tierra de por medio. Nadal, ubicado dos pasos por detrás de la línea de fondo, calentó la maquinaria, firmó un parcial de 8-0 y dejó el partido visto para sentencia. El público denotó la falta de ritmo y apenas interrumpió el discurso del mismo con aplausos. El duelo tenía menos tensión que un entrenamiento, que al fin y al cabo es lo que parecía ser para el español. Quizá por ello, Rafa se relajó, concedió un break con una doble falta y permitió a Bolelli creerse que podía volver al partido. Incluso tuvo que salvar un 15-40 -y dos ventajas más en contra- después para evitar la remontada. Finalmente se hizo con el set y encaró el tercero y definitivo.
El Rey de la tierra batida (92,8% de efectividad sobre el polvo de ladrillo) aprendió del bache sufrido en el segundo acto y se metió en pista para poner más intensidad al juego. Bolelli renunció a los largos intercambios y pecó de falta de ideas, sobre todo cuando Rafa atacaba con su derecha paralela o buscaba el revés del transalpino. El balear, sin mucha exigencia, puso la puntilla de manera temprana y se permitió resservar un físico que seguramente necesitará en su camino hacia la que sería su séptima final en París. Le dio tiempo, aún en pista, a conocer el nombre de su rival. Mientras Nadal recogía la bolsa en el escenario de su debut, en la Pista 4 el uzbeco Denis Istomin resolvía su encuentro ante el ruso Igor Kunitsyn por un tanteo de 6-2, 6-1 y 6-2. Los dos precedentes entre ambos datan de 2010, cuando se vieron las caras en los octavos de final de Queen's (7-6, 4-6, 6-4 para el balear) y en segunda ronda del US Open (6-2, 7-6, 7-5). El larguiducho (198 centímetros de altura) de Orenburg, que ocupa el puesto 43 del ranking ATP, tampoco debería ser una traba seria para un Nadal que, una vez encendido el motor, tiene que exigirse más.
Interview de Rafael NADAL
R. Nadal/S. Bolelli
6/2 6/2 6/1
Q. Tes sensations aujourd'hui sur le court pour ce premier tour ?
R. Je me suis bien senti. J'ai fait ce que j'avais à faire, j'ai fait le boulot, je suis très heureux. J'ai joué avec beaucoup moins de nervosité que par le passé lors des premiers tours. Ravi de l'avoir remporté. Je suis au deuxième tour. J'ai fait quelques petites erreurs. Je me suis relaxé à 6-2, 4-0. Je suis content, après avoir fait le break, ça a bien été. Pendant huit, neuf jeux, jusqu'à 4-0, j'ai bien joué. À 4-0, 30/0, je me suis un peu relâché et j'ai eu quelques petits problèmes ensuite. J'ai dû faire face à quelques balles de break. Mais ça s'est bien passé.
Q. Je vais sortir un peu du tennis mais j'ai une question mode. Quelle est la couleur de ton tee-shirt ?
R. Mon tee-shirt ?
Q. Pas la couleur de ton tee-shirt maintenant, mais sur le court ?
R. Je ne sais pas exactement, il va falloir que je vérifie quelle était la couleur de mon tee-shirt sur le court. C'est une question intéressante, tout à fait différente et quelque peu saugrenue. Mais je vais voir. Je vais demander à Nike.
Q. Est-ce que tu parles à Bjorn Borg, est-ce que tu le connais, est-ce qu'il t'a souhaité bonne chance notamment pour remporter un septième titre ici ?
R. Oui, je l'ai rencontré à quelques reprises. La première fois, je crois que c'était en 2004, me semble-t-il. C'était à Bastad en Suède. Ensuite, je l'ai rencontré à Wimbledon. Je l'ai vu cette année à Monte-Carlo, il est toujours très sympa avec moi. C'est vrai qu'à Monte-Carlo, il m'a souhaité le meilleur pour la saison sur terre battue, j'ai pu parler avec lui.
Q. Tu sais s'il va venir ici, notamment si tu bats son record, si tu remportes un septième titre ici ?
R. Nous sommes au deuxième tour pour l'instant, c'est tout. Vous savez, j'ai suffisamment de travail, je dois penser au tour suivant. Je ne dois pas me préoccuper de la venue ou non de Borg. À chaque jour suffit sa peine.
Q. Hier, on parlait à un joueur français du Central, il nous disait qu'il n'aimait pas trop ce court parce que le vent était très capricieux sur ce court. Il nous a dit que tu n'aimais pas trop ce Central par rapport à d'autres centraux sur les Grands Chelems, est-ce vrai ou pas ? Et le Central ici, est-il spécifique ? Est-ce difficile d’y jouer, ici, à Roland Garros ?
R. Je ne suis pas le joueur le plus indiqué pour dire que je déteste ce court, non pas du tout. À mes yeux, les conditions ne sont pas faciles. C'est vrai qu'il y a un vent tourbillonnant sur le Central. Oui, les conditions peuvent être un peu délicates sur ce court. Sur les autres courts, il n'y a pas de vent, lorsque vous pénétrez sur le Central, il y a un vent tourbillonnant. C'est un peu bizarre mais c'est bien. Vous savez, j'adore ce court. C'est un court spécial pour moi et pour tout le monde. C'est pour moi un court très charismatique, notamment pour l'histoire du tennis. Je n'ai rien à rajouter sur les conditions sur ce court
Q. Certains joueurs sont très francs quant à leurs blessures. Tu fais partie de ces joueurs. Quel est l'avantage ou le désavantage de parler de blessure ?
R. Je ne comprends pas vraiment votre question.
Q. Certains joueurs parlent ouvertement de leur blessure, notamment lorsqu'ils sont blessés, je crois que c'est le cas pour toi. D'autres joueurs ne disent rien lorsqu'ils sont blessés. Quel est l'avantage ou le désavantage lorsqu'on parle de ses blessures?
R. Pour moi, il n'y a ni avantage ni désavantage, c'est le résultat qui compte. Si vous avez une blessure, que vous le disiez ou pas, vous êtes blessé, c'est tout. Bien sûr, on peut parler et se dire "je viens en conférence de presse, est-ce que je dis la vérité ou un mensonge ?". Pour les blessures, peu importe, c'est le résultat qui compte.
Il s'agit d'un document de travail à l'usage des journalistes, rolandgarros.com n'est par conséquent pas responsable des éventuelles maladresses de syntaxe.
Commentaires