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RAFAEL NADAL
Numéro 2 Mondial
36 titres en simple
5 titres en double
05.01 au 10.01.09 Qatar open - Plexicushion
19.01 au 01.02.09 O.A. - Plexicushion
09.02 au15.02.09 Rotterdam - Hard
06.03 au 08.03.09 C-D. - Benidorm - TB.
12.03 au 23.03.09 Indian Wells - Hard
25.03 au 06.04.09 Miami - Hard
11.04 au 19.04.09 Montecarlo.- TB.
16.04 au 26.04.09 Barcelonaopen - TB.
25.04 au 09.05.09 Roma - TB.
10.05 au 18.05.09 Madrid- TB.
24.05 au 07.06.09 Rolandgarros - TB.
08.08 au 16.08.09 Rogers cup - Hard
16.08 au 23.08.09 Cincinnati - Hard
31.08 au 13.09.09 Us open - Hard
05.10 au 11.10.09 China open - Hard
11.10 au 18.10.09 Shanghai - Hard
07.11 au 15.11.09 Paris-Bercy - Hard
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Se sustituye la tradicional imagen de los tenistas por el trofeo de la Ensaladera, acompañado por el Sant Jordi

El Palau Sant Jordi, después de suspenderse dos conciertos para albergar la final de la Copa Davis entre España y la República Checa, ya respira tenis. Este viernes se ha hecho la presentación oficial del cartel promocional del evento, en el que destaca el trofeo de la Ensaladera, levantado el año pasado por la ‘Armada’ en Mar del plata, con el emblemático recinto de juego de fondo. A la puesta de largo asistieron el presidente de la Federación Catalana de Tenis, Francesc Orriols, acompañado de dos grandes de la raqueta como Joan Balcells, primer campeón de la Davis en el 2000 y en el mismo Sant Jordi, y Andrés Gimeno, actual embajador del tenis catalán.
Guillem Virgili, diseñador del póster que aparecerá no sólo en la Ciudad Condal sino en distintas ciudades del mundo, explica que “la idea de dar protagonismo al trofeo surgió después de que en las últimas convocatorias de España, algunos de los jugadores presentes acabaron por no estar en la convocatoria por lesión”. Justine Albert, responsable de inspeccionar las sedes para la Federación Internacional, llega el próximo lunes a Barcelona para dar el visto bueno al inicio de las obras. Un día más tarde, la RFET anunciará las distintas promociones que se realizarán con motivo de la final, a celebrar los días 4, 5 y 6 de diciembre.
Balcells, que tiene una Ensaladera en su casa, volvía al escenario que le convirtió en un héroe nacional hace ya nueve años. “Es la primera vez que regreso y se me ha puesto la piel de gallina.
De vez en cuando sigo viendo el vídeo de aquel dobles con Álex. Era el punto más complicado de la serie y lo ganamos”, apunta. Sobre la presencia de Rafael Nadal y posiblemente también de
Fernando Verdasco en el Masters de Londres, el ex tenista catalán comenta que “claro que hubiese sido mejor no tener el Masters una semana antes, pero tanto Nadal como Verdasco están tocados por
una varita mágica. No hay que mirar tanto a los checos como a nuestro equipo, que es favorito por su potencias”, añade Balcells.
SI EL MURCIANO VENCE A SU RIVAL EN LA FASE PREVIA
Rafa Nadal, segundo cabeza de serie del Masters de París, debutará en el torneo contra su compatriota Nicolás Almagro, si éste elimina a su rival procedente de la fase previa.
Por su parte, Roger Federer se medirá en segunda ronda al vencedor del encuentro entre el francés Julien Bennetaeau y el alemán Philipp Petschner.
El vigente campeón del torneo y número 98 del ránking ATP, el francés Jo-Wilfried Tsonga, se enfrentará también en segunda ronda al vencedor del encuentro entre el rumano Victor Hanescu, 36 del ránking, y el español Albert Montañés, 34 del mundo.
El argentino Juan Martín del Potro, quinto mejor jugador del mundo, podría encontrarse en segunda ronda con el ruso Marat Safin, al que las tres veces que se ha alzado con el torneo le han valido
una invitación (Wild Card) para participar en el Master de París en el año de su retirada.
Toujours plus de spectacle et davantage d'équité. Cette édition est marquée par la mise en place d'une session de nuit (à partir de 19h30) dès le lundi avec un "big match" pas avant 20h45. Les deux matches de dimanche et le concert de Superbus demeurent réservés aux 12.000 invités du partenaire principal. Pour ne pas léser les joueurs évoluant sur le court n°1, les organisateurs ont installé le hawk eye sur ce terrain. Une uniformité de conditions de jeu est donc au coeur des préoccupations. «On a mis des courts d'entraînement qui sont exactement les mêmes en termes qualitatifs», précise Jean-François Caujolle, co-directeur du BNP Paribas Masters. Et le succès apparaît déjà assuré avec 116.000 billets (lundi) déjà vendus.
Une fête pour Marat Safin, cela n'a rien de bien original pour le Russe, bon vivant. Triple vainqueur de l'épreuve, un record, l'ancien numéro 1 mondial a choisi de faire ses adieux à la compétition à Bercy et cette "der des der" sera dignement célébrée. Pour son dernier match, il recevra les clés de Bercy. «Ce sera un moment important car il a marqué de son empreinte le tournoi. C'est un joueur emblématique et très charismatique. Il a un comportement sur le court comme dans la vie avec des hauts et des bas. Il s'exprime, il est très attachant. Marat n'a pas établi de records, mais il a marqué son temps avec ce qu'il représentait, résume Jean-François Caujolle. Il n'est pas passé à côté de sa vie et c'est le plus important. Il a gagné des Grands Chelems, la Coupe Davis et des gros tournois. Il a bien vécu aussi et il a su allier sa vie d'homme avec celle de champion de tennis. Quand il fera le bilan, il sera très heureux.» Invité par les organisateurs, Marat Safin fait l'unanimité. «A titre personnel, je suis triste qu'il s'en aille. C'est un joueur que j'adore. Il est très charismatique, spectaculaire, beau gosse avec un jeu magnifique, énumère Cédric Pioline, co-directeur du tournoi. C'est un caractère. Lorsqu'il est sur le court, il fait vibrer les gens, il se passe toujours quelque chose, il y a du spectacle. Il va certainement manquer au jeu. Notre sport a besoin de gens un peu différents.»
Si le spectacle demeure un complément, le jeu reste la priorité. Tous les meilleurs mondiaux devraient répondre présent et deux places pour la Masters Cup de Londres sont encore à distribuer.
Seule petite incertitude : Andy Roddick. Placé en fin de saison et dans des conditions indoor, Bercy reste une forteresse pour les meilleurs. Aucun des six premiers mondiaux n'a déjà gagné
l'épreuve. Pourquoi ? «C'est un tournoi très difficile à gagner, le tennis en indoor est particulier, il est beaucoup plus aléatoire que l'outdoor, des matches en cinq sets ou des tournois
sur terre battue», explique Jean-François Caujolle. Mais le co-directeur du tournoi fait sa petite liste de favoris : «En indoor, Murray est très fort, Nadal est un peu moins fort.
Federer n'a jamais gagné à Bercy et il aura à coeur de le gagner. Quand Federer est à son meilleur, il apparaît comme le favori. C'est un tournoi très ouvert. Roddick à son meilleur peut gagner,
Tsonga à son meilleur peut gagner. Mais Federer reste le favori de l'événement.» S.D.
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